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Défi Juin sans sucres ajoutés 2026 : un défi personnel un challenge collectif !

    C’est reparti pour le défi collectif “Juin sans sucres ajoutés” 2026, sans contraintes inutiles, toujours dans la bonne humeur et le partage !  
Tout d’abord, un immense merci à toutes celles et tous ceux qui ont participé au défi collectif “Juin sans sucres ajoutés” 2025, découvrez ICI les principaux résultats de cette édition.  

L’équipe de Juin sans sucres ajoutés a l’immense plaisir de partager les premières informations de l’année 2026 :  Les inscriptions à l’édition 2026 sont d’ores et déjà ouvertes sur le site https://juinsanssucresajoutes.org !

Découvrez ICI le communiqué de presse de l’édition Juin sans sucres ajoutés 2026 !
Quelques informations, dates et nouveautés pour cette 4e édition

 Toujours 3 niveaux d’engagement possibles 
Comme l’an dernier, toute personne qui s’inscrit peut choisir entre trois statuts :
😊 simple participant : la personne, intéressée à titre personnel par le défi, recevra durant le mois les informations de la communauté ;
😍 participant engagé : la personne participe au défi, et accepte en plus de partager son expérience en répondant au questionnaire du SESSTIM ;
🤩 ambassadeur : participant engagé qui, en plus, décide de consacrer un peu de temps pour faire connaître le défi autour de lui.  

Chers Sympathisants, Engagés et Ambassadeurs, découvrez :  ICI les outils du défi Juin sans sucres ajoutés 2026 (règles du jeu, flyer, affiche, bannière, marque-page, mémo ‘sucré’, mémo ‘comment lire une étiquette’, quiz ‘Quel est votre rapport au sucre ?’, etc.) ; le formulaire « recettes » est disponible ICI ;  si vous avez des questions spécifiques, vous pourrez toujours nous contacter par téléphone au 0 800 004 372, via le formulaire sur le site https://juinsanssucresajoutes.org/contact/ et ou par mail à l’adresse : juinsanssucresajoutes@soshepatites.org ;  le groupe Facebook « Juin Sans Sucres Ajoutés », outil d’information, d’échanges et d’entraide est disponible (vous pouvez très bien participer au défi sans rejoindre le groupe Facebook).    

Les nouveautés 2026    Le volet « enquête » est simplifié. L’an dernier, certains internautes avaient rencontré des difficultés avec le système d’inscription au questionnaire. Cette année, les modalités d’accès sont considérablement allégées, sans impact sur la protection des données, qui seront toujours recueillies via la plateforme sécurisée SKEZIA. Par ailleurs, un seul questionnaire sera proposé aux volontaires par nos partenaires du SESSTIM, et non pas deux. Il sera accessible fin juin.  

La partie « pédagogie sanitaire » est renforcée.  Pour mieux faire passer l’idée que l’excès de sucres pose de nombreux problèmes de santé, nous proposerons chaque semaine un éclairage particulier : Semaine du 1er au 7 juin : sucre et diabète (ce qui nous permettra au passage d’inciter les participants à participer aussi à la Semaine nationale de la prévention du diabète, organisée par la Fédération française des diabétiques) ; Semaine du 8 au 14 juin : sucre et maladies du foie (en lien avec la journée mondiale de la MASH, le 11 juin) ; Semaine du 15 au 21 juin : sucre et maladies cardio-vasculaires ; Semaine du 22 au 28 juin : sucre et santé mentale. Si vous avez des informations à relayer sur vos actions, sur l’une ou l’autre de ces thématiques, n’hésitez pas à nous le faire savoir. Nous nous ferons un plaisir de les relayer comme en 2025, ICI !  

Un volet « activité physique » connecté avec l’application Kiplin. Un volet « activité physique » connecté complémentaire est proposé aux volontaires du 8 au 21 juin. C’est une sorte de défi dans le défi : les participants pourront, par équipes, participer à un challenge ludique de marche, pour associer meilleure alimentation et action contre la sédentarité.    

Ce que vous pouvez maintenant faire   
Vous inscrire au défi !
Parler-en autour de vous ;
Participer au webinaire de lancement du défi sur Zoom : il aura lieu le 2 juin de 20h à 21h, et le lien de connexion est déjà disponible ICI.

Les partenaires 2026 !
l’Association française pour l’étude du foie (AFEF), société française d’hépatologie, l’Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH), l’European Liver Patients’ association (ELPA), l’équipe de recherche du SESSTIM (Sciences économiques et sociales de la santé & traitement de l’information médicale, Inserm/IRD/Aix-Marseille Université), la plateforme Skezia, développée par la société Skezi, startup issue de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l’Université Paris Cité. Et nos soutiens : l’Association des diététiciens libéraux (ADL), l’Association française des polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques (AFPric), l’Association nationale de défense contre la polyarthrite rhumatoïde (Andar), le réseau Alphega pharmacie, le Collectif pair aidance addiction (CPAA), l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV), le programme de prévention de la santé des seniors Été indien, la Fédération Addiction, la Fédération Entraid’addict, la Fédération française des diabétiques (FFD), la Fédération nationale des pôles de référence et réseaux hépatites (Fprh), France Assos Santé, Union nationale des associations agréées d’usagers du système de Santé (UNAASS), France Lyme, la Fédération Transhépate, la Fondation MAKE.ORG, l’Institut hospitalo-universitaire d’hépatologie de Lyon (IHU Everest), l’Institut hospitalo-universitaire d’hépatologie, fondation pour l’Innovation en cardiométabolisme et nutrition (IHU ICAN), l’association #Je ne fume plus !, la structure KERIALIS, experte en protection sociale pour les professions du droit et du chiffre, les Petits Frères des Pauvres, l’association Vivre autrement ses formes (VASF), l’application Yuka.  

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Actualité Hépatites Virales MASLD/MASH Santé Publique SELHV

Faut-il abandonner le concept des services d’hépatologie hospitalo-centrés ?

Par Fréquence Médicale Hépato Gastro

Extraits :

La Commission des maladies du foie-Lancet appelle l’UE et les gouvernements nationaux à intégrer les maladies hépatiques dans les stratégies de lutte contre les maladies non transmissibles, à développer des indicateurs standardisés de santé hépatique, à protéger les enfants du marketing numérique nocif et à garantir un accès universel aux soins, y compris pour les populations migrantes.

Vers des parcours de soins intégrés
La Commission plaide pour un changement fondamental de modèle : abandonner l’hépatologie fragmentée et hospitalo-centrée au profit de soins intégrés prenant en compte la multimorbidité. Les maladies hépatiques chroniques coexistent fréquemment avec des troubles psychiatriques, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et l’insuffisance rénale. Des pays comme le Royaume-Uni et le Danemark ont déjà développé des parcours de soins intégrés impliquant les soins primaires, l’endocrinologie, la psychiatrie et la cardiologie, avec des résultats probants

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Des facteurs de risque bien identifiés, une action insuffisante

L’alcool demeure la première cause de cirrhose et de cancer du foie mortels en Europe, qui affiche les niveaux de consommation les plus élevés au monde. La stéatose hépatique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD), liée à l’obésité et au diabète de type 2, progresse rapidement et deviendra une cause majeure de mortalité si rien n’est fait. Les hépatites virales B et C continuent par ailleurs de peser lourdement, notamment au sein des populations migrantes.

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La question migratoire : un angle mort des politiques de santé hépatique
La modélisation développée par la Commission révèle une lacune préoccupante : 25 % des migrants porteurs d’une hépatite B chronique et 44 % de ceux porteurs d’une hépatite C chronique proviennent de pays à faible endémicité et seraient donc exclus du dépistage selon les recommandations internationales actuelles. Sans élargissement du dépistage à l’ensemble des migrants, les objectifs d’élimination des hépatites virales fixés par l’OMS ne pourront pas être atteints en Europe. La Commission recommande d’intégrer la santé hépatique dans les politiques migratoires, en garantissant un accès universel au dépistage, à la vaccination et à la continuité des soins.
Ces nouveaux modèles s’appuient sur des outils de précision : scores de stratification du risque hépatique (FIB-4, LiverPro, CLivD), élastographie non invasive, et intelligence artificielle pour l’analyse d’images radiologiques et pathologiques. L’IA montre notamment des résultats prometteurs dans la détection précoce des cancers hépatiques et la prédiction de la fibrose à partir de données de routine. Le dépistage précoce reste le seul levier efficace pour permettre un traitement curatif du carcinome hépatocellulaire, dont l’incidence continue pourtant d’augmenter faute de surveillance structurée.

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